Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques

Malgré l’ingérence et la pression des dirigeants de l’Union Européenne, le peuple grec a décidé de prendre courageusement son destin en main et d’en finir avec les politiques d’austérité qui ont plongé le pays dans la misère et la récession. Dans les pays victimes de la Troïka, mais aussi dans de nombreux autres pays européens, cette victoire est perçue comme un formidable encouragement à lutter pour mettre un terme à des politiques profitables aux marchés financiers et désastreuses pour les populations.

Mais déjà les grands médias relaient l’idée absurde selon laquelle l’annulation de la dette grecque « coûterait 600 euros à chaque contribuable français ». À mesure que les négociations vont se durcir entre la Grèce et la Troïka, la propagande va s’intensifier et notre travail d’éducation populaire sur la question de la dette publique va devenir de plus en plus décisif. Ces réponses aux idées reçues sur la dette grecque ont vocation à y contribuer. (Version PDF)

(voir aussi la vidéo : Trois idées reçues sur la crise grecque)

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«Grèce: les vraies causes de la dette publique», une étude décapante

La présidente du Parlement grec, Zoé Konstantopoulou, a annoncé la création d’un comité d’audit de la dette grecque. A titre de contribution aux travaux de ce comité, le Collectif d’audit citoyen de la dette publique publie aujourd’hui  « Grèce: les vraies causes de la dette publique ». Cette étude montre qu’avant même le déclenchement de la crise, en 2007, 56% de la dette grecque pouvait être considérée comme illégitime, car provoquée par des taux d’intérêt exorbitants et des cadeaux fiscaux aux privilégiés.

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Union budgétaire : le «gang des quatre» abat ses cartes

L’adoption du nouveau traité européen, le Pacte budgétaire, n’était qu’un préalable : en vue du Sommet européen des 18 et 19 octobre, les institutions et les gouvernements européens réfléchissent aux prochaines étapes de l’intégration des politiques économiques des Etats membres. Jusqu’à présent, l’intégration des politiques budgétaires des Etats membres de l’UE a pris la forme d’une institutionnalisation des politiques d’austérité, à travers des contraintes de plus en plus fortes sur les budgets publics, décidées en évitant soigneusement toute consultation populaire. Et cette fuite en avant austéritaire n’est pas près de finir.

Lire la suite sur les Dessous de Bruxelles : http://dessousdebruxelles.ellynn.fr/spip.php?article184

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Réorienter l'Europe ? Les recettes néolibérales du Pacte pour la croissance

Lors de la campagne présidentielle, le candidat François Hollande n’avait pas de mots assez dur pour évoquer le Traité sur la Stabilité et la Gouvernance de la zone euro (TSCG) ou Pacte budgétaire, qu’il qualifiait lui-même de traité « ajoutant l’austérité à l’austérité ». Quelques mois plus tard, il ratifie le TSCG inchangé en expliquant que « l’Europe a été réorientée » grâce à un ensemble de mesures pour la croissance qui forment un Pacte pour la croissance.

Qu’en est-il vraiment ? Lire la suite sur le site des Dessous de Bruxelles : http://dessousdebruxelles.ellynn.fr/spip.php?article183

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Dette publique, mesures d’austérité, crash social, et féminisme

Athènes le 22 juin 2012

Mes chères ami(e)s,

Alors que nous sommes en train de vivre les pires régressions sociales depuis la deuxième guerre mondiale et que les forces de la finance veulent imposer des politiques régressives pour la vie des femmes partout en Europe, Judit Morva de Hongrie, Ewa Charkiewicz de Pologne et moi-même, Sonia Mitralia de Grèce, sommes disponibles pour participer à une tournée de meetings, organisée par les  collectifs pour un audit citoyen et ses  groupes locaux en France.

Le but serait, d’informer, de construire la solidarité et d’aider à la construction d’un  mouvement  féministe contre la dette et les mesures d’austérité partout en Europe.

Ces réunions publiques pourraient s’inscrire dans les travaux des collectifs d’audit locaux et nationaux contre la dette illégitime et les plans d’austérité.

 Ces meetings pourraient avoir lieu l’automne prochain, entre fin octobre et mi- novembre et le titre pourrait être : « Dette publique, mesures d’austérité, crash social, et féminisme ».

Cette tournée serait aussi l’occasion d’entrer en contact avec les femmes qui participent aux  collectifs pour un audit citoyen et ses  groupes locaux et les organisations féministes sur place.

Qu’en pensez-vous?

Sonia Mitralia

Ps : contactées récemment, des militantes  anglaises, espagnoles et portugaises sont également intéressées pour s’associer à cette tournée de réunions publiques.

Pour l’organisation pratique de ces réunions, vous pouvez contacter :

Christine Vanden Daelan christine@cadtm.org  ou

Pascal Franchet snadgifranchet@wanadoo.fr

Grèce : La démocratie « prise en otage » par les éditocrates

Dimanche 17 juin 2012, le parti conservateur Nouvelle Démocratie emporte la victoire aux élections législatives grecques, devançant de peu le parti de gauche Syriza, opposé aux plans d’austérité imposés à la Grèce. Cette victoire est accueillie avec un grand soulagement par les dirigeants européens, dont un certain nombre avaient activement fait campagne en faveur de la droite grecque : les « Européens » – appellation d’usage dans la presse – avaient en effet menacé d’exclure la Grèce de la zone euro en cas de victoire de Syriza. Une campagne partiellement et partialement relayée par la presse…

(Lire la suite de l’article sur le site d’Acrimed)