La dette sociale n’existe pas !

La protection sociale ne doit pas être sacrifiée sur l’autel des marchés financiers !

La prise en charge des dépenses de soins et de médicaments par la Sécurité sociale est passée de plus de 80 % à la fin des années 1970 à 75,5 % en 2009. De plus en plus de personnes sont aujourd’hui exclues de l’accès aux soins: sont  concernés tout d’abord les migrants, les femmes, les jeunes et les travailleurs pauvres. Aujourd’hui, c’est vers le Crédit municipal que l’Etat les dirige pour essayer de trouver un financement pour se soigner. Toutes les garanties sociales sont remises en cause. Continuer la lecture

"Socialiser le système bancaire" par Patrick Saurin

Socialiser le système bancaire
Une urgente et impérieuse nécessité
économique, sociale, politique et démocratique

Patrick Saurin
membre de l’exécutif national de Sud Banques Populaires Caisses d’Épargne

Les différents projets de réforme bancaire initiés aux États-Unis avec la loi Dodd-Franck, au Royaume-Uni avec la Commission Vickers, en Europe avec le Groupe Liikanen et en France tout dernièrement avec le projet de « loi de séparation et de régulation des activités bancaires » ont suscité un large débat. À ce jour, les prises de positions, les discussions et les polémiques ont porté quasi-exclusivement sur le fait de savoir s’il faut ou non séparer la banque de détail et la banque de financement et d’investissement (BFI). Pour légitime et importante qu’elle soit, cette question est l’arbre qui cache la forêt. En effet, au-delà du choix de séparer ou pas les deux types de banques qui coexistent actuellement dans le modèle de banque universelle, la préoccupation essentielle doit porter sur le rôle des banques et leur mode de fonctionnement avant la question du simple aspect organisationnel. Quelle utilité y a-t-il pour les populations de séparer les deux banques si leurs activités respectives ne sont pas mises au service de la collectivité ?

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Les éditocrates contresignent l’accord MEDEF-CFDT

Le 11 janvier, les organisations patronales et trois syndicats ont conclu un accord sur la prochaine réforme du marché du travail, au terme d’une négociation commencée en octobre dernier.

L’enjeu était important, puisque le gouvernement avait annoncé qu’un éventuel accord entre « partenaires sociaux » serait transcrit dans la loi. Dans la presse, la signature de l’accord a été quasi-unanimement acclamée. Pour les habituels prescripteurs d’opinion l’accord serait « gagnant-gagnant », « audacieux », ou encore « une bouffée d’air au dialogue social »… Pourtant le texte est loin de faire l’unanimité, notamment parmi les syndicats [1].

Compte tenu de l’importance et de la technicité du texte, un véritable travail d’information aurait été bienvenu, explicitant les subtilités de l’accord et les positions en présence. Mais, c’est hélas coutumier, l’information a cédé le pas au copié-collé des « éléments de langage » du gouvernement ; et aux commentaires, opinions, parti pris des éditocrates, qui, en toute suffisance, s’autoproclament juges de la « démocratie sociale »…

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La remise des dettes en Grèce au temps de Solon

La littérature grecque ancienne a gardé le souvenir de questions qui font parfois écho avec notre actualité. Les textes cités dans cet article montrent comment, au début du VI° siècle, Solon s’est attaché à résoudre la question des dettes qui paralysaient l’économie et la société athéniennes.

De même que, à l’époque, les emprunteurs devenaient les esclaves de leurs prêteurs, la Grèce actuelle semble désormais être devenue esclave de ses créanciers. Pourtant aujourd’hui, on n’envisage qu’avec beaucoup de réticence une solution analogue à celle de Solon : la levée même partielle du fardeau financier.

Pages choisies dans la Constitution d’Athènes d’Aristote (C.A.) et dans la Vie de Solon de Plutarque (V.S.)

Lire la suite sur le site Libres Feuillets

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Union budgétaire : le «gang des quatre» abat ses cartes

L’adoption du nouveau traité européen, le Pacte budgétaire, n’était qu’un préalable : en vue du Sommet européen des 18 et 19 octobre, les institutions et les gouvernements européens réfléchissent aux prochaines étapes de l’intégration des politiques économiques des Etats membres. Jusqu’à présent, l’intégration des politiques budgétaires des Etats membres de l’UE a pris la forme d’une institutionnalisation des politiques d’austérité, à travers des contraintes de plus en plus fortes sur les budgets publics, décidées en évitant soigneusement toute consultation populaire. Et cette fuite en avant austéritaire n’est pas près de finir.

Lire la suite sur les Dessous de Bruxelles : http://dessousdebruxelles.ellynn.fr/spip.php?article184

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Réorienter l'Europe ? Les recettes néolibérales du Pacte pour la croissance

Lors de la campagne présidentielle, le candidat François Hollande n’avait pas de mots assez dur pour évoquer le Traité sur la Stabilité et la Gouvernance de la zone euro (TSCG) ou Pacte budgétaire, qu’il qualifiait lui-même de traité « ajoutant l’austérité à l’austérité ». Quelques mois plus tard, il ratifie le TSCG inchangé en expliquant que « l’Europe a été réorientée » grâce à un ensemble de mesures pour la croissance qui forment un Pacte pour la croissance.

Qu’en est-il vraiment ? Lire la suite sur le site des Dessous de Bruxelles : http://dessousdebruxelles.ellynn.fr/spip.php?article183

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