La dette, c'est chouette !

Par : Joris Clerté, Clémentine Autain, Cédric Durand, Razmig Keucheyan et Stéphane Lavignotte.

« Comme lors du référendum de 2005 sur le TCE, la machine à chantage est de retrour : avalez notre potion libérale ou c'est la fin du monde ! A l'époque, nous avons répondu collectivement en produisant nos propres outils de savoir pour répondre au mattraquage médiatique par la discussion fraternelle de personne à personne et la mobilisation collective. Et nous avons gagné le référendum. Aujourd'hui, avec ce film nous ajoutons notre pierre au mouvement qui se dessine de la même façon pour refuser l'austérité perpetuelle et la tranquilité pour ceux qui pillent nos richesses et celles de la planète. »

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Pour sortir du piège de la dette publique (4P Attac/Copernic)

La comparaison du budget de l’État avec celui des ménages est un exemple parmi d’autres de ces grossières manipulations qui ponctuent le discours « officiel » sur la dette.

De sommets européens « exceptionnels » en plans d’austérité « urgents », la dette publique est devenue cet épouvantail, destiné à effrayer l’opinion publique et promouvoir des politiques régressives, en court-circuitant le débat démocratique. Les dépenses publiques, la protection sociale, les services publics, font ainsi l’objet d’attaques incessantes, alors que le problème est ailleurs.

Disponible en PDF ici, ou en ligne sur le site d'Attac.

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TVA « sociale » : un cran de plus dans l'austérité !

Le gouvernement s'apprête à instituer une TVA dite « sociale » parée de vertus  « anti-délocalisation ». Il s'agit en réalité d'un nouveau cadeau fiscal fait au patronat (estimé à 30 milliards d'euros), et d'un nouveau cran serré dans les politiques d'austérité. Il s'agit en effet de diminuer les cotisations sociales payées par les entreprises et de les transférer sur les consommateurs. Cela  réduira le pouvoir d'achat des ménages, déjà mis à mal par le chômage et la précarité. Il n'y a donc pas plus anti-sociale que la TVA dite « sociale » !

(Lire la suite sur le site d'Attac France)

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BCE : des cadeaux pour les banques, la rigueur pour les peuples

Le 21 décembre, la Banque centrale européenne (BCE) a accordé le plus gros prêt de son histoire aux banques. Au total, 523 banques ont emprunté à la BCE près de 500 milliards d’euros pour 3 ans à un taux voisin de 1%. Il s’agit là d’un soutien exceptionnel de la BCE, qui est officiellement justifié par la nécessité d’aider les banques à faire face à leurs prochaines échéances de remboursement.

Face à la menace d’une grave crise bancaire, de l’ampleur de celle de 2008, la BCE joue a priori son rôle normal de prêteur en dernier ressort en refinançant ainsi les banques. Mais, ce qui est inadmissible, est que – une fois encore – les autorités volent au secours des banques sans exiger aucune contrepartie de ces dernières !

(lire la suite sur le site d’Attac)

Les femmes au coeur de la crise

La crise financière, économique et sociale a des effets très négatifs sur l’ensemble des sociétés, mais elle a des répercussions particulièrement préjudiciables sur les femmes, dans le marché du travail comme dans la vie privée. Partout en effet, on le verra dans ce qui suit, les femmes sont davantage exposées à la précarité de l’emploi, au licenciement, à la pauvreté et moins couvertes par les systèmes de protection sociale. Dans les périodes de récession, les personnes déjà menacées de pauvreté, en majorité des femmes, sont encore plus vulnérables, notamment celles qui sont confrontées à des discriminations multiples : mères célibataires, jeunes, seniors, immigré-es, minorités ethniques,…

(Lire la suite du rapport du groupe de travail Coupes et austérité, par Christiane Marty)