A l’origine de la dette publique, une loi de 73 sur la Banque de France ?

Nous reproduisons cet article (rédigé par Anne-Sophie Jacques et publié ici par Arrêt sur Images) car il propose un contre-point intéressant à une vidéo très largement diffusée (comprendre la dette publique en quelques minutes). Il s’agit, non pas de prendre parti dans ces « désaccords d’économistes », mais de verser ce contre-point au débat.

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Documents d'information

Documents d&#03

9;analyse et d'explication de la dette publique réalisés par les collectifs locaux.

  • Un document « 4 pages » réalisé par le Collectif des Bouches-du-Rhône (février 2012) : « Pour sortir du piège de la dette, lançons un pavé dans la mare aux requins! »
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L'Europe au bord du gouffre

Ce nouvel opus démontre l'impéritie des politiques européennes et françaises : solidarité très faible, absence de banque centrale, main mise donc des marchés financiers qui, non contents d'avoir contribué au creusement d'énormes déficits, prêtent aujourd'hui à des taux exorbitants, non harmonisation sociales et fiscales qui fait de notre continent une arène de la concurrence et du chacun pour soi. Avec deux exemples extrêmes sur les solutions : Islande, et Irlande. Un opus décapant qui déconstruit le modèle économique toujours dominant et propose une série de 30 mesures pour remettre nos économies à l'endroit.

(Plus d'information sur le site des économistes atterrés)

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Pourquoi les pays développés doivent renoncer à leur AAA

Par essence, les Etats à monnaie souveraine devraient renoncer à leur AAA : en effet, quelle logique y-a-t-il à voir des agences de notation noter un Etat dont le défaut est rendu impossible par sa capacité à créer sa propre monnaie ? Pour éviter la dépendance envers ces agences de notation et mettre fin à la crise qui sévit en Europe, les Etats membres de la zone euro doivent retrouver leur souveraineté monétaire par la garantie conjointe quasi-intégrale des dettes publiques.

(Lire la suite de l'article de Catherine Mathieu et Henri Sterdyniak sur le site de l'OFCE)

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Euro, en sortir ou pas?

Quel serait l’'avantage d’'une sortie de l'’euro ? L'’argument principal est qu'’il rendrait possible une dévaluation de la nouvelle monnaie qui rétablirait la compétitivité du pays concerné. Il redonnerait à la Banque centrale la possibilité d’'émettre de la monnaie afin de financer autrement son déficit. Les plus optimistes y voient un moyen de réindustrialiser une économie, d’'atteindre une croissance plus élevée et de créer des emplois.

(Lire l'article de Michel Husson sur le site d'Attac)

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Bienvenue sur le site du CAC

Écoles, hôpitaux, hébergement d’urgence, retraites, chômage, culture, environnement… nous vivons tous au quotidien l’austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos moyens », telle est la rengaine que l’on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant « il faut rembourser la dette », nous répète-t-on matin et soir. « On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France ».

Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis 20 ans ont-ils asséché les budgets ? Cette dette a-t-elle été toute entière contractée dans l’intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime ? Qui détient ses titres et profite de l’austérité ? Pourquoi les États sont-il obligés de s’endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne ?

Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d’un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.

En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir ?

Nous nous mobilisons dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique. Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens. Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie.