Pour sortir du piège de la dette publique (4P Attac/Copernic)

La comparaison du budget de l’État avec celui des ménages est un exemple parmi d’autres de ces grossières manipulations qui ponctuent le discours « officiel » sur la dette.

De sommets européens « exceptionnels » en plans d’austérité « urgents », la dette publique est devenue cet épouvantail, destiné à effrayer l’opinion publique et promouvoir des politiques régressives, en court-circuitant le débat démocratique. Les dépenses publiques, la protection sociale, les services publics, font ainsi l’objet d’attaques incessantes, alors que le problème est ailleurs.

Disponible en PDF ici, ou en ligne sur le site d'Attac.

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Documents d'information

Documents d&#03

9;analyse et d'explication de la dette publique réalisés par les collectifs locaux.

  • Un document « 4 pages » réalisé par le Collectif des Bouches-du-Rhône (février 2012) : « Pour sortir du piège de la dette, lançons un pavé dans la mare aux requins! »
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TVA « sociale » : un cran de plus dans l'austérité !

Le gouvernement s'apprête à instituer une TVA dite « sociale » parée de vertus  « anti-délocalisation ». Il s'agit en réalité d'un nouveau cadeau fiscal fait au patronat (estimé à 30 milliards d'euros), et d'un nouveau cran serré dans les politiques d'austérité. Il s'agit en effet de diminuer les cotisations sociales payées par les entreprises et de les transférer sur les consommateurs. Cela  réduira le pouvoir d'achat des ménages, déjà mis à mal par le chômage et la précarité. Il n'y a donc pas plus anti-sociale que la TVA dite « sociale » !

(Lire la suite sur le site d'Attac France)

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BCE : des cadeaux pour les banques, la rigueur pour les peuples

Le 21 décembre, la Banque centrale européenne (BCE) a accordé le plus gros prêt de son histoire aux banques. Au total, 523 banques ont emprunté à la BCE près de 500 milliards d’euros pour 3 ans à un taux voisin de 1%. Il s’agit là d’un soutien exceptionnel de la BCE, qui est officiellement justifié par la nécessité d’aider les banques à faire face à leurs prochaines échéances de remboursement.

Face à la menace d’une grave crise bancaire, de l’ampleur de celle de 2008, la BCE joue a priori son rôle normal de prêteur en dernier ressort en refinançant ainsi les banques. Mais, ce qui est inadmissible, est que – une fois encore – les autorités volent au secours des banques sans exiger aucune contrepartie de ces dernières !

(lire la suite sur le site d’Attac)

4P FASE : ne pas subir leurs dettes

A titre indicatif, le 4P de la Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique « ne pas subir leurs dettes ».

FASE-Dette-Janvier-2012

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