Le second hold-up des marchés financiers

Le « plan de sauvetage » de la Grèce fait penser à cette bouée jetée à un homme à la mer, qui l’assomme et finalement le conduit à la noyade. Et pourtant la bouée ne sera pas perdue pour tout le monde. En tout cas, pas pour les marchés financiers, qui commencent à s’habituer à (sur)vivre sur le dos des salariés de tous les pays. Car ce « sauvetage » est avant tout celui des spéculateurs, le couronnement d’un second hold-up de prestige, après la crise des subprimes. Les DDB enquêtent sur le mode opératoire des braqueurs de la grande finance.

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Economistes Atterrés : La dette souveraine grecque prise au piège de la zone euro

Un an après la mise en place du plan de la Troïka et malgré les immenses efforts imposés au peuple grec pour assurer sa bonne exécution, la Grèce de nouveau est aux abois. Si son déficit public a baissé, la dette, quant à elle, a augmenté. Plus grave encore pour les concepteurs du plan, les primes de risque imposées par les marchés sont telles qu’il est exclu comme escompté que la Grèce puisse de nouveau emprunter sur les marchés en 2012, alors que des milliards de crédits contractés viennent à échéance en juillet et doivent être remboursés.

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CGT : Le rôle dévastateur des agences de notation

Les agences de notation, ce sont des établissements privés au service des marchés financiers et particulièrement des spéculateurs. Leur mission principale consiste à rassurer les capitaux financiers et notamment les spéculateurs, appelés abusivement « investisseurs », que les emprunteurs potentiels (entreprises, banques, Etats, collectivités) sont en mesure de rembourser leur dette.

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Décidément, « il y a des limites désirables à l’extension de la démocratie politique »

« Il y a des limites désirables à l’extension de la démocratie politique » expliquait en 1975 un rapport d’experts de la Commission trilatérale [1]. Il semble que cette leçon de bon sens soit désormais bien ancrée dans les têtes des dirigeants de l’Union européenne. L’adoption laborieuse du Traité de Lisbonne (et ce malgré les référendums en France, aux Pays-Bas, puis en Irlande) n’était donc qu’un avant-goût. Comme dans un mauvais film, la crise de la dette, loin de conduire à une remise en question de l’absence de régulation financière – qui en est pourtant la cause première – a permis aux marchés d’accroître leur emprise sur les pays de l’Union européenne.

Ce tour de passe-passe mérite bien la mise en œuvre de quelques « limites désirables » à la démocratie… Les Dessous de Bruxelles reviennent sur les dernières tendances en la matière.

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Austérité : « Ce n’est pas une erreur, c’est une stratégie »

Début 2010, la « troïka » (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) impose à la Grèce son premier plan d’austérité. Il apparaît alors qu’on a décidé de profiter de la crise financière pour porter des coups décisifs aux compromis sociaux concédés après la deuxième guerre mondiale. La parenthèse « keynésienne » – consistant à laisser filer temporairement les déficits publics pour éviter que l’effondrement de Lehman Brothers ne se transforme en cataclysme incontrôlable – est refermée, et l’offensive décrétée contre les dépenses publiques et les droits sociaux en Europe.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/11/15/attac-ce-n-est-pas-une-erreur-c-est-une-strategie_1603582_3232.html