MES : un FMI européen pour couler l’Europe

Mardi 21 février, l’Assemblée nationale a ratifié l’accord autorisant la création du Mécanisme européen de stabilité (MES). Ce mécanisme est présenté comme une « caisse de solidarité » pour financer les « plans de sauvetage » européens et l’emprunt à bas coût des États. Qu’en est-il vraiment ? Continuer la lecture

A l’origine de la dette publique, une loi de 73 sur la Banque de France ?

Nous reproduisons cet article (rédigé par Anne-Sophie Jacques et publié ici par Arrêt sur Images) car il propose un contre-point intéressant à une vidéo très largement diffusée (comprendre la dette publique en quelques minutes). Il s’agit, non pas de prendre parti dans ces « désaccords d’économistes », mais de verser ce contre-point au débat.

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TVA « sociale » : un cran de plus dans l'austérité !

Le gouvernement s'apprête à instituer une TVA dite « sociale » parée de vertus  « anti-délocalisation ». Il s'agit en réalité d'un nouveau cadeau fiscal fait au patronat (estimé à 30 milliards d'euros), et d'un nouveau cran serré dans les politiques d'austérité. Il s'agit en effet de diminuer les cotisations sociales payées par les entreprises et de les transférer sur les consommateurs. Cela  réduira le pouvoir d'achat des ménages, déjà mis à mal par le chômage et la précarité. Il n'y a donc pas plus anti-sociale que la TVA dite « sociale » !

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BCE : des cadeaux pour les banques, la rigueur pour les peuples

Le 21 décembre, la Banque centrale européenne (BCE) a accordé le plus gros prêt de son histoire aux banques. Au total, 523 banques ont emprunté à la BCE près de 500 milliards d’euros pour 3 ans à un taux voisin de 1%. Il s’agit là d’un soutien exceptionnel de la BCE, qui est officiellement justifié par la nécessité d’aider les banques à faire face à leurs prochaines échéances de remboursement.

Face à la menace d’une grave crise bancaire, de l’ampleur de celle de 2008, la BCE joue a priori son rôle normal de prêteur en dernier ressort en refinançant ainsi les banques. Mais, ce qui est inadmissible, est que – une fois encore – les autorités volent au secours des banques sans exiger aucune contrepartie de ces dernières !

(lire la suite sur le site d’Attac)