MES : un FMI européen pour couler l’Europe

Mardi 21 février, l’Assemblée nationale a ratifié l’accord autorisant la création du Mécanisme européen de stabilité (MES). Ce mécanisme est présenté comme une « caisse de solidarité » pour financer les « plans de sauvetage » européens et l’emprunt à bas coût des États. Qu’en est-il vraiment ?

La Grèce n’en finit pas de sombrer. Les plans s’enchaînent et les sommes versées pour le « sauvetage » de la Grèce permettent utilement de « sauver » les plus-values de ses créanciers. Pendant ce temps, le pays s’enfonce dans la récession à mesure que lui sont imposées des coupes violentes dans les salaires, les allocations sociales, les retraites, que les services publics sont privatisés et que le droit du travail est laminé.

L’accord obtenu au matin du 21 février représente à ce titre une nouvelle étape dans cette purge absurde, promue par le FMI, la Banque Centrale Européenne, la Commission européenne avec la bénédiction des États membres de l’UE. Comme un symbole, cet accord est signé au moment où le Mécanisme européen de stabilité (MES) est soumis au vote de l’Assemblée nationale.

La situation actuelle de la Grèce témoigne de l’efficacité future du MES.

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