14 et 15 janvier : Succès retentissant d’un week-end de mobilisation

Le week-end du 14 et 15 janvier s’est tenu à Paris deux évènements importants dans la dynamique de l’audit citoyen de la dette publique. Le premier s’est tenu le samedi : une journée de coordination des collectifs locaux.

Cette journée a rassemblé 64 collectifs locaux et plus de 150 personnes. Elle a été très riches en échanges et en débats. Les participants ont bien compris l’esprit de la démarche citoyenne : ne pas rester dans l’entre soi militant, s’adresser au grand public, trouver des argumentaires qui répondent aux questions qu’on nous pose…

La plupart des collectifs en sont au stade de la mise en place : première réunion publique sur la dette, ensuite se pose la question de savoir comment continuer pour toucher d’autres publics. Pas mal d’initiatives projetées dans ce sens, production d’outils d’éducation populaire réalisées ou en projet… Quoiqu’il en soit, La dynamique est forte et les participants partagent le sentiment que quelque chose se passe.

La nécessité d’établir un calendrier avec des journées communes a été rappelée, au-delà d’une initiative parisienne dont le collectif national reste l’organisateur. Quelques propositions :

– En mars : avec la question du nouveau traité européen, et aussi le vote des budgets en conseil municipal (avec le projet de délibération à proposer aux CM). Attention, mars est déjà très pris : logement le 10, semaine anti-coloniale le 17,…

– En mai : nécessité d’avoir une perspective européenne. Le 15 mai ? Mais attention aux dates plaquées.

– En Juin : rencontre des collectifs, construction du mouvement

Parmi les demandes matérielles urgentes : une affiche ou un jeu d’affiche national pour la campagne (en y utilisant le logo) ; Des « kits de mobilisation » qui pourraient être envoyées dans les comités, cela pourrait commencer par un « kit » de base puis décliné thématiquement selon les besoins.

Plus d’information sur le déroulé de la journée du 14 janvier.

Le second évènement s’est tenu le dimanche : une grande journée de débats organisée par Attac sur le thème « leur dette, notre démocratie ». Avec plus d’un millier de personnes venues assister aux débats ainsi qu’à la représentations du Tribunal populaire des Banques, cet évènement a confirmé les attentes et l’intérêt importants à l’égard de la dynamique citoyenne de l’audit de la dette, et la volonté de soulever la chape de la résignation pour ouvrir de nouvelles perspectives, des alternatives démocratiques à la crise de la dette.

Plus d’information sur la journée du 15 janvier.

Vidéo de synthèse de la journée de débats « leur dette, notre démocratie » :

Leur dette, notre démocratie: synthèse par BTrenaissance

4 réflexions au sujet de « 14 et 15 janvier : Succès retentissant d’un week-end de mobilisation »

  1. Ping : Der Brief des bürgerschaftlichen Audits Nr. 2 | Take The Square

  2. Message bien reçu. Impossible de joindre l’adresse mail indiquée.J’ai signé votre pétition par conviction et mettrai cette même conviction au service de cette cause, surtout au vu des événements récents. Chantal Potier

  3. Arrêtons ceux qui se prennent un max de pognon sur le dos des ouvriers. Sarko parle se soir pour nous endormir a des fins de réélection car pendant 5 ans il na rien fait ; mais la d’un coup de baguette magique, il sort de son sac de nouveaux mensonges… alors faites attention a votre vote.

  4. Je me marre bien devant tous ces mouvements boy scout qui pretendent avoir invente la lune alors que ce n’est que l’ultime avatar du deni. On se berce d’illusion comme on peut poour ne surtout pas aborder le coeur du probleme: le rapport de force qui est a la base de toute dette.

    Je pense que les capitalistes se marrent bien: encore des intellos timores qui vont noye le poisson et etouffer un peu la colere brute dans une masse d’action symboliques et demotivantes.

    Personnellement moi la dette, je ne las paierai pas, je suis au chomage et j’y resterai le plus longtemps possible, j’endette plutot un peu plus l’etat. Quand on a un etat qui de toute facon est une puissance representant le pouvoir economique et une nuisance, soit on collabore, soit on se rebiffe.

    Et si on se rebiffe, on ne paie pas d’impots, de taxes, on ne bosse pas des heures sup. On en fait le moins possible et on utilise tous les moyens pour ne pas se faire taxer par cette puissance occupante.

    Evidemment quand on a dans le crane bien enfonce cet ideal etatiste, par l’ecole pubique et des generations de marxistes (n’ayant pas lu marx dans le detail et les contradictions) ou de sages republicains, on crie au blaspheme, a l’irresponsabilite (comment rentrera l’impot et mon salaire, mais quelle horrible suggestion !). Mais le fait ai que meme si l’on est prof, il faut savoir se mettre en danger. notamment au niveau de ces finances, sinon c’est qu’on est « plutot satisfait » du systeme comme il est et que tout ceci n’est qu’une vaste hypocrisie.

    Pas besoin d’audit, ne payons pas la dette, et si le racket prend des formes vicieuses et insupportable (taxe beton a la conssommation, sur les logements pour les petits proprietaires ou repercutee sur les loyers etc), faisons comme les riches, trichons, manoeuvrons ! Ca s’appelle la desobeissance civile, pratique constante dans la « haute ».
    Et si l’on est severement puni, cela ne fera que renforcer le’intensite du rapport de force, ce qui est plutot bienvenu en ces temps de deprime mortelle.

    Plutot qu’un ridicule audit, si vous voulez parler d’egale a egale, constituez un comite de citoyens pret dans l’heure a retirer tout leur argent des banques et a le placer dans les banques de depots qui se disent solidaires (coffres ou sous forme de metal, si on a peur de stocker chez soi). Si ce mouvement prend de l’ampleur sous forme d’engagement, faites un ultimatum pour obtenir une negociation a votre avantage et sous la menace constante de retraits. Pour leur montrer le serieux de la menace il faut que constamment quelques membre choisis au hasard dans la liste mette a execution leur menaces. Il n’y a rien a perdre dans ce jeu la car de toute facon il est prevu que les banques aillent mal et que l’euro s’effondre a moyen terme et il vaut mieux que des particulier et des collectifs s’organisent pour thesauriser sous forme de metaux indispensable a l’industrie (argent, dysposium et autres terres rares atteignant 150 dollars le kilo, tres utilise par les « Industries vertes », probablement apprecie parmis vos auditeurs).