15 idées reçues sur la fiscalité

La France est championne du monde des prélèvements obligatoires ! Le poids des charges fiscales et sociales plombe notre compétitivité ! Les impôts découragent les initiatives et font fuir les entrepreneurs ! La fraude sociale est une plaie aussi grave que la fraude fiscale ! Qui n'a jamais entendu ces assertions du discours dominant, martelées comme des évidences ? Pourtant, elles sont tout simplement contraires aux faits.Ce livre reprend et déconstruit les idées reçues sur la fiscalité. Il contribue ainsi à poser les termes d'un débat si nécessaire du fait de la crise, de la hausse des inégalités et des besoins en matière de politiques publiques. Il livre également les principaux axes permettant de mettre la justice fiscale et sociale au cœur d'une future réforme des impôts. Car sans justice fiscale, donc sans impôts légitimes, la vie en société est impossible.
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Une réflexion au sujet de « 15 idées reçues sur la fiscalité »

  1. Relevé au cours d’un débat politico-économique sur BFM:

    « Pour fixer les idées: si demain, nous supprimions en France le papier monaie, que tout le monde règlait ses dépenses par carte bleue, le seul effet du contrôle fiscal des flux monétaires réduirait le déficit de l’état de 75% »

    certes, l’on pense tout de suite aux grosses fortunes et aux opérations occultes sur les marchés internationaux (commissions occultes et rétro-commissions), mais le plus important de l’évasion fiscale, n’est il pas au quotidien, sous nos yeux?

    Combien de professions échappent au contrôles fiscaux ? Elles sont légion ! Elles sont connues. Souvent marginalisées dans leur impact financier (en fait inconnu). Dans la réalité leurs revenus avoisinnent ceux de cadres supérieurs !!! Mais avec une fiscalité de smicards !!!

    Ne s’est -ton jamais intéressés de savoir les revenus des exposants de foires, de grands rassemblements sportifs ou thématiques où au XXIième siècle et toute sa technologie, il ne semble pas encore à l’ordre du jour, la mise en place de caisses enregistreuses ergonomiques et adaptées et fiscalement contrôlables.

    Faute de cette volonté élémentaire d’équité fiscale, il va être encore plus demandé à ceux qui fiscalement acquittent déjà beaucoup